Les humeurs du Sunderien Fou

Mes humeurs, bonnes ou mauvaises, mais vous faites pas d'illusions.

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Lieu : 77, France

Appelez moi le Schtroumpf raleur.

dimanche, avril 02, 2006

Le Devoir de Paresse.

Flemmardition de competition ce soir, du genre que meme mon coeur qui bat me fatigue, il devrait se calmer, y'a des gens uq'essayent de dormir. Assis vautreusement dans mon fauteuil, face a l'ordinateur, les pieds posés sur une pile de comics a scanner pour un copain (pas d'urgence, ferais ca demain), une main sur le clavier et l'autre dans un bol de popcorn sur le sol, il fait tiede, le vent souffle dehors, la telé fait un leger bruit d'ambiance quelques part loin dans le salon, le bonheur loin du pré comme seul l'homo nerdus urbanis peut en generer. Rien fait de la journée a part me trainer sans forcer du fauteuil au canapé, un truc en bouche pour rester actif, salé ou sucré selon ce qui se trouvais sur le chemin, flemmardant, roupillant, glandant et faineantisant comme peu. Ab-so-lu-ment rien de productif aujourd'hui, a part peut etre repondre au telephone, et il a eu de la chance d'etre a portée de bras sinon c'etait raté.
Je vais bien, mon cerveau baigne au gré du courant dans une satisfaction beate molle, entre deux rives de reverie et de preoccupations doucement futiles que ca en ferait cauchemarder les citoyens responsables et politisés de notre temps.
Rien a foutre de tout, fuck ze future jusqu'a demain.
Ziva, Yo.
Vais je manger mes raviolis telles quelles, fraiches sorties de la boite du traiteur, ou les jeter dans l'eau avant pour les chauffer un peu ? Mouillées dans un saladier et passées au micro onde ca fait la blague, une sauce toute prete aux olives en complement et mon repas du soir est pret, le temps d'un regard bienveillant sur la rue et le pauvre gars du 4eme etage promenant le chien de sa femme. Je suis tellement bien que je n'arrive meme pas a hair ce clebard qui m'acceuille a chaque montée d'ascenceur commune d'une volée d'aboiement hysterique a haute frequence. Rend toi a l'evidence, toutou, ca n'est pas parce que tu criera fort qu'on se rendra tes testicules, c'est fini maintenant, il te reste plus que Pekin Expess pour te consoler.
Pas de parasites, pas de gens venant aux nouvelles par telephone pendant des heures, juste ma mere et moi aujourd'hui, somnolant sans mot dire dans nos coussins respectifs.
Meme mes chats n'ont pas miaulés plus que de raison, comme si le monde avait decidé de faire une pause dans tout ce qu'il peux avoir d'horripilant et de saoulant.
S'arreter.
Le bonheur, simple, de glander, et de ne se preoccuper d'autre chose que de penser, demain, a assortir ses chaussettes propres par 2.
Et encore, ca peut peut etre attendre Mardi.
Surement.
Et peut etre meme Mercredi.
Peace & Love a tous, je retourne sur le canapé.

1 Comments:

Anonymous keldrill said...

La glandouille... une beatitude qui rythme chaque dimanche pour ma part et je visualise parfaitement ce que tu évoques dans ce billet frérot.
L'impression bizarre qu'il n'est que 9h00 du matin alors que l'horloge affiche 18h00, le frigo désespérément vide et les conserves de secours à la rescousse malgré une flemme terrible de les cuisiner ("cuisiner" incluant aussi la notion de "micro-onde" dans une telle situation)... ce qu'entre nous nous appelons le "quelle heure il est ?? ... ... eeeh... on s'en fout !" :-)

12:54 AM  

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